31 janvier 2010
8 mars 2010
le Conseil régional d’Ile-de-France organise le
Lundi 8 mars 2010
à l’occasion de la
Journée Internationale des droits des femmes
une réflexion sur le thème :
« L’invisibilité des femmes d’hier et d’aujourd’hui »
de 9h à 17h
(hémicycle)
57, rue de Babylone – 75007 Paris
***
Cette journée est organisée en partenariat avec
le centre Hubertine Auclert et ses partenaires
A cette occasion vous pourrez découvrir ou redécouvrir
l’exposition photos « Femmes en résistance » de Pierre-Yves Gibert
Venez nombreux et nombreuses et inscrivez sur l’adresse mail suivante
03 avril 2009
Le RAP des Chiennes De Garde
SUS À Orelsan
Le chanteur Orelsan est invité au Printemps de Bourges, un festival de chanson française signalent des féministes à partir du 19 mars 2009. Y chantera-t-il son rap intitulé Sale pute ! et disponible sur Internet, dont les paroles, à la première personne, détaillent les violences extrêmes qu’un garçon menace de faire subir à une fille ? Au pays de la galanterie et des droits des hommes, tous les espoirs sont permis.
Certes, la loi réprime les incitations à la haine, tout en étant moins sévère pour le sexisme que pour le racisme et l’homophobie. La justice reste donc impassible, le gouvernement réfléchit longuement, la HALDE regarde ailleurs, les politiques donnent la priorité aux élections européennes, et les intellectuels (masculins) respectent trop la liberté d’expression, les droits des artistes et le deuxième degré pour intervenir.
Heureusement, il reste, bon pied bon œil bon sens, de vaillantes féministes que ces litanies machistes empêchent de dormir. Parmi celles qui sont passées à l’action, les Chiennes de garde, farouches gardiennes de la dignité des femmes et de l’art lyrique réunis, ont mené l’enquête et découvert que la chanson s’adresse à la rappeuse Pitbulle : elle s’apprêtait à tèje (rompre avec) Orelsan, à qui elle reproche d’être aussi nul en français qu’en respect.
Bonne nouvelle : non seulement les menaces d’Orelsan ont laissé Pitbulle de marbre, mais elles lui ont inspiré un contre-rap, que vous pourrez entendre au Printemps de… Paris, Fête des Droits Humains et de l’Humour Féministe. En avant-première, Pitbulle a confié ses paroles aux Chiennes de garde. Sus à Orelsan ! Quant aux autres machos, petits ou gros, ils n’ont qu’à bien se tenir : le même traitement radical les attend.
MOI, J’SUIS CAP’ !
Réponse de la rappeuse au rappeur
Regard’-moi dans les yeux, Orelsan, et fil’ doux !
Tu te crois tout permis, les insult’ et les coups.
T’es pas à la hauteur, arrête tes délires !
Ma patience est à bout, prépare-toi au pire !
Les p’tits mecs dans ton genre, je n’en fais qu’une bouchée.
Ton « Sale pute ! », dans la gorge je vais te l’faire rentrer.
Parc’que tu chantes à Bourges, tu te la pètes grave,
Toi, banal en images, et nul en orthographe !
Cogner, violer, casser, tabasser, massacrer,
Les filles dans ta tête, le français sur l’papier,
Tu te la joues rebelle, et tu t’crois très méchant.
T’as la haine, que tu dis, ça remplace pas l’talent.
Faut t’y faire, Orelsan, j’embrasse qui je veux,
Et la rue est à moi, je n’ai pas froid aux yeux.
T’aurais pas dû m’chercher, j’vais l’crier sur les toits,
Te mettr’ la honte à donf jusque devant chez toi,
Ça s’ra sur Internet, ça f’ra l’tour des radios,
Que t’es qu’un bandemou, un ringard de macho.
T’as dit ‘’t’es différente des meufs que j’ai connues’’.
C’était quand tu m’draguais, mais t’as encore rien vu.
Rien à fout’ de ta haine, elle va direct poubelle.
J’vais pas m’laisser salir par un p’tit vermicelle.
Si tu baises comme t’écris, y a pas d’quoi la ram’ner :
Les paroles de ton rap, c’est du sous-Dieudonné !
À force de dire ‘’t’es bonne’’, de te prendr’ pour le pape,
T’as oublié que j’suis meilleure que toi en rap.
J’appelle les copines : « Féministes, wesh ! yo ! »
J’en ai soupé, d’ta haine, je sors mon grand couteau,
L’ail et les p’tits oignons, j’émince et j’fais chauffer.
T’as assez dégueulé, maintenant tu vas t’calmer.
Les filles, finissons-en avec ces p’tits couillons !
Ils étaient forts tant que nous n’osions pas dire NON.
Orelsan, baisse ton froc, je saliv’ déjà trop.
Chiennes de garde, foncez, et en avant les crocs !
Aux défenseures des femmes les oreilles et la queue,
Les couilles à l’offensée, et des excuses je veux.
Signé : Pitbulle, espoir de la chanson française
Agressive, moi ? Mais c’est une berceuse !
08 mars 2009
Faut-il être Rebelle, Féministe ou tout simplement Solidaire ?
Le féminisme est-il mort ? N'est-il pas devenu le terrain de luttes stériles qui font douter chaque femme du bien fondé d'un tel mouvement ?
Les revendications récentes de certaine sur la maternité du MLF lors de la commémoration du 40ème anniversaire du mouvement m'inspirent plus tristesse que révolte. C'est occulter de fait la lutte des anonymes passées et actuelles et dépenser de l'énergie et des moyens de manière assez égoïste en des temps où la solidarité, et plus particulièrement féminine, devrait se renforcer.
Sur papier, on dit que les hommes et les femmes sont égaux, mais dans la réalité, c’est très différent . La droite gagne du terrain partout en Europe, la pauvreté se développe et elle se féminise de plus en plus. Verra-t-on des hommes occuper des postes dits féminins en grande proportion, alors qu'il est toujours difficile pour une femme aujourd'hui de travailler dans des domaines réservés aux hommes ?
Féminisation de la pauvreté, hypersexualisation, violences faites aux femmes, autant de sujets d'actualité sur lesquels la lutte et les revendications doivent encore porter. Tous les technocrates, les intellectuels de tous bords, les têtes de mouvements, devraient de temps en temps descendre un peu de leur piédestal et faire un tour dans la rue, dans les usines, auprès des services sociaux ou publics et constater le décalage (le grand canyon) entre les mesures, les réalités et les idées reçues.
Militer, se syndiquer, est-ce la solution ? Se solidariser c'est toujours mieux, mais là encore, quand on est une femme, il y a toujours une barrière entre les revendications masculines (les réalités) et les féminines. Dans le partage des tâches aussi : Dans un mouvement, quel qu'il soit, la parole appartient aux personnes reconnues par leur études, leur image, l'ancienneté de leur action. Laisse-t-on la place au plus jeunes, aux ouvrières, aux petites gens ?
Il faudrait sans doute repenser ou réactualiser un certain nombre d'idées ou de concepts, rendre le féminisme plus attractif, plus proche des réalités des femmes aujourd'hui. Comment inciter au rassemblement ou au militantisme, quand lors de diverses manifestations, ce sont toujours les mêmes qui prennent la parole, les autres ne se sentant pas toujours encouragées ? Si on regardait dans quelle galères se retrouvent ces femmes aujourd'hui ! Il ne s'agit pas pour certaines de concilier vie de famille et professionnelle. Il faudrait déjà que ces vies-là existent pour la plupart d'entre-elles.
Quand dans mon quotidien je côtoie ces femmes, accaparées par la façon dont elles vont pouvoir assurer la survie de leur famille, payer la nourrice, acheter ce qu'il faut pour que leurs enfants ne souffrent pas de leur différence de condition, se déplacer pour aller au travail quand leur employeur change leurs horaires et re-bouscule l'organisation familiale, se taire pour avoir la chance de renouveler un contrat précaire pour la nième fois... Où vont-elles se reconnaître dans ces groupes ?
Nouveaux manifestes pour manifester ? Peut-être !
25 novembre 2008
Les lesbiennes face aux violences : connaître pour agir
À l'occasion de la journée internationale pour l'élimination des violences faites aux femmes qui a lieu le 25 novembre, SOS homophobie vous convie à une table ronde sur les violences à l'encontre des lesbiennes le vendredi 28 novembre, de 19h à 21h, à la Mairie du 3e arrondissement, Paris et le 12 décembre à la salle Tolosa, rue de la Fonderie, à Toulouse de 18h à 20h
Le débat réunira :
Sylvie Gras, membre de SOS homophobie depuis 2003 et co-auteure de "L'Enquête sur la lesbophobie" publiée en mai 2008, inédite en France à ce jour ;
Brigitte Lhomond, sociologue au CNRS, co-auteure de "L'Enquête sur les Violences envers les femmes en France" (ENVEFF) publiée en 2003, l'une des premières chercheuses à s'être penchée sur les modes de vie des lesbiennes, en France, et notamment leur santé ;
Vanessa Watremez, présidente de l'association AIR-Libre (Association d'interventions, de recherches et de luttes contre la violence dans les relations lesbiennes et à l'égard des lesbiennes) et auteure de "L' Enquête sur l'hétérosexisme et la lesbophobie vécus par les lesbiennes en milieu de travail en France" ;
Irène Zeilinger, sociologue et auteure de "Non c'est non! Petit manuel d'autodéfense à l'attention de toutes les femmes qui en ont marre de se faire emmerder sans rien dire" paru en 2008. Membre de l'association Garance, elle a participé au projet Daphné, premier projet européen de lutte contre les violences faites aux lesbiennes.
Les invitées nous présenteront les résultats des recherches auxquelles elles ont participé et répondront aux questions que nous ne pouvons manquer de nous poser : Ces violences envers les lesbiennes sont-elles répandues ? La France est-elle particulièrement touchée ? Pourquoi en entend-on si peu parler ? Comment se manifestent-elles et qui sont les agresseurs ? Sont-elles plus fréquentes au sein de la famille, dans la rue, au travail ? Le couple lesbien échappe-t-il aux violences conjugales ? Quelles sont les conséquences de ces violences sur la santé des lesbiennes ? Quels sont, enfin, les recours possibles pour les aider et les moyens de lutte que nous pouvons mettre en œuvre ?
Un débat organisé et animé par Stéphanie Arc, journaliste et vice-présidente de SOS homophobie, avec le soutien de SOS homophobie, de l'association Bagdam Espace lesbien(Toulouse) de la Mairie du 3e arrondissement de Paris."
21 avril 2008
Actualités LGBT
Le point sur les manifestations prévues à l'occasion de la journée mondiale de lutte contre l'homo-lesbophobie

Sur Paris pour l'instant; mais n'hésitez pas à me communiquer les informations relatives à cette journée, près de chez vous.
Rencontre avec la CLF (coordination lesbienne en France) le samedi 17 mai prochain à 18h à la librairie Violette & Co : 102 rue de Charonne 75011 Paris. Il y a bientôt un an, nous étions toutes rassemblées lors du colloque Visibilité Invisibilité des lesbiennes. Autour des Actes et pour parler de l'après Colloque. la CLF vous convie chaleureusement à une rencontre à la librairie Violette & Co, un pot offert par la CLF clôturera la rencontre... Informez la CLF de votre présence par mail à clf.info@club-internet.fr
Concours de nouvelles Le concours 2008 du comité Idaho est lancé : Le comité Idaho, en partenariat avec Têtu, organise ce concours. Vous avez jusqu'au 30 avril pour envoyer vos textes. Les textes ne doivent pas excéder 2.000 mots environ et doivent être envoyés avant le 30 avril à adacsg43@yahoo.fr. La nouvelle primée par le jury sera connue le 17 mai, lors de la Journée mondiale contre l'homophobie, et publiée dans Têtu.
Homophobie - Lesbophobie : état des lieux en France et en Ile de France - Conférence-débat organisée par SOS Homophobie : le 16 mai 2008 de 14 h 30 à 18 h. Salle Paul Delouvrier - 35 Bd des Invalides - 75007 Paris - Métro Saint-François Xavier.
A cette occasion, l'association SOS homophobie présentera ses deux parutions :
Le rapport annuel 2008 de SOS homophobie. Ce rapport paraît depuis 1994 chaque année à l'occasion de la Journée Internationale de lutte contre le l'homophobie et analyse par thématique les appels et mails reçus pendant l'année précédente par l'association. Il présente en outre une analyse de la presse et un retour sur les événements marquants.
Enquête sur la Lesbophobie La lesbophobie est-elle répandue ? Comment se manifeste-t-elle ? Quels sont ses acteurs ? Cette enquête d'une envergure unique en Europe analyse les réponses de 1793 lesbiennes sur la double discrimination dont elles sont victimes. Elle comble ainsi une pénurie d'information flagrante sur ce sujet.
Intervenants : Julien Picquart, auteur de "Pour en Finir avec l'Homophobie" Éditions Leo Sheer - Marion Lemoine, Co présidente de SOS homophobie. Intervenantes :Sylvie Gras, chargée d'étude lesbophobie à SOS Homophobie. Stéphanie Arc, Auteure de "Idées reçues sur les lesbiennes" Éditions le Cavalier Bleu
Avec Claire Villiers, Vice-Présidente à la Démocratie Régionale du Conseil Régional d'Ile de France Zine-Eddine Mjati, Conseiller Régional, Président du Conseil de l'Egalité Ile-de-France Marion Le Moine et Jacques Lizé, coPrésidents de SOS homophobie
Manifestations festives :
IDAHO 2008 au Centre LGBT Paris IDF Centre Lesbien, Gai, Bi & Trans. De Paris et Ile-de-France • 63 rue Beaubourg 75003 Paris
- Vendredi 16 mai à 20 heures sur place au Centre : Regards croisés sur l'homophobie avec Douglas Janoff, criminologue, Canada, auteur de Pink Blood « La violence homophobe au Canada » ; Marion Le Moine, co-présidente de SOS homophobie ; Animé par Christine Le Doaré, présidente du Centre LGBT, Avec le soutien de l'Observatoire de la Diversité Culturelle et la Librairie du Québec.
- Samedi 17 mai de 16 heures à 19 heures : Animation du Parvis de Beaubourg par le Centre en partenariat avec SOS homophobie et l'ensemble des associations membres du Centre : théâtre de rue, musique, table de presse, panneaux d'expression libre à la disposition des passants, distribution de matériels pédagogiques contre l'homophobie…
D'autres animations pourront avoir lieu au Centre pour l'occasion, dans la semaine du 17 mai, suivez notre actualité sur www.centrelgbtparis.org
Accueil : 01 43 57 21 47 • Administration : 01 43 57 75 95 •
Site Internet : http://www.centrelgbtparis.org • Mail : contact@centrelgbtparis.org•
"Mouvements lesbiens, mouvements féministes : 1968-2008" Colloque organisé par le comité IDAHO (Louis Georges Thin) à l'Assemblée Nationale, le vendredi 16 mai, à partir de 13h30, au 126 rue de l'Université Paris. Cette année, la thématique choisie porte sur les questions lesbiennes, et leur rapport avec le féminisme. Réservation obligatoire avant le 13 mai, par mail , tinluigi@aol.com, carte d'identité exigée à l'entrée.
20 avril 2008
Promo sur les femmes
Promo sur les femmes
Vidéo envoyée par coueland
Féministe ! Féministe ! Est-ce que j'ai une gueule de féministe ?
Le féminisme évolue peu aujourd’hui, pour deux raisons majeures
La représentation que l’on a des féministes : couverture journalistique pratiquement inexistante en ce qui concerne les actions
Le manque d’information concernant les principes (définition), les réalités (sexisme à l’école, dans les familles, l’entreprise, l’orientation des filles, les stéréotypes de métiers…), le mouvement (histoire, actions positives, femmes célèbres, ) la discrimination sournoise et occultée passée et actuelle (histoire, peinture, écriture, éducation, société) qui amène les femmes à penser qu’elle n’existe pas, ou qu’à l’heure actuelle, il n’y a pas de problème
Et pourtant...












